Lyme Santé Vérité

Site d'information sur la maladie de Lyme dans sa forme chronique (Borréliose chronique et co-infections)

 Aux médecins


Cette page s'adresse aux médecins qui souhaitent s'informer sur la maladie dans sa forme chronique et persistante.




1/ LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DES MALADIES VECTORIELLES A TIQUES


La FFMVT est là pour vous informer, n'hésitez pas à visiter leur site et les contacter. Vous pouvez adhérer.


Parmi leurs actions :

"Organisation de congrès, colloques, informations et formations à destination du corps médical et autres secteurs non médicaux."

 


2/ LES FORMATIONS, LES CONFÉRENCES, LES COLLOQUES :


Ces événements sont annoncés sur les sites des associations FRANCE LYME ou LYME SANS FRONTIÈRES, sur le site de la FFMVT ou autres sites, selon qui organise l'événement.


  • Formation donnée par le Dr Philippe Raymond (Chronimed) : 

Présentation et enregistrements audio
Dates des prochaines formations jusqu'à janvier 2018       <<<

Contenu des formations


  • L'association pour la formation des médecins libéraux propose une formation sur la borréliose de Lyme.

CATALOGUE - voir page 42.



3/ LA DOCUMENTATION


Des documents s'adressant plus spécifiquement aux médecins sont réunis dans ces dossiers en lignes :


Dossier pour les médecins - Documents scientifiques


Aide au diagnostic : le questionnaire de la FFMVT - le questionnaire du Dr Horowitz - la page "Les symptômes"



4/ LES VIDÉOS, ARTICLES ET INTERVIEWS de Professeurs, Médecins, Chercheurs...


  • Les interviews du Pr Perronne permettant d'avoir une vision globale de la situation : Radio et Télévision

Note : il faut parfois patienter quelques secondes avant que les vidéos ne démarrent

  • Les principaux documentaires : 

Lyme, la grande imitatrice  -  Lyme, l'épidémie invisible   -  Quand les tiques attaquent


  • Décryptage du rapport du HCSP sur la Borréliose de Lyme, par le Dr Philippe Raymond :

Sur le site de France Lyme - Pour écouter l'émission 


  • Publication du Pr Perronne dans le journal "Frontiers in Cellular and Infection Microbiology" : Lyme, un défi mondial.

Article du Réseau Borréliose

Lire la traduction de la publication (merci à Réseau Borréliose pour la traduction)

Lire l'original en anglais


  • Émission Média’tiques avril 2015, "Les co-infections"

Ivan Boucher, médecin généraliste en Belgique, se base sur les protocoles de l’ILADS et du Pr Perronne pour soigner ses patients atteints de maladies vectorielles à tiques. Sur le site France Lyme.


  • Première publication française sur le lien entre autisme et Lyme

Sur le site de France Lyme - Lire la publication

Reportage France 3 


 

5/ LES ANALYSES


Borréliose : il est impératif, en attendant une évolution de la situation dans le cadre du "Plan d'action national", de prescrire "Sérologie Lyme Elisa + IgG IgM par Western Blot même en cas d'Elisa négatif". Le WB sera à la charge du patient.

La sérologie doit être faite dans un laboratoire qui utilise le WB de la marque Mikrogen (All Diag) avec taux détaillés sous les seuils qui demandent à être interprétés.

Pour connaître les noms des laboratoires : contacter les associations ou la FFMVT.

Interprétation du WB : voir page Les sérologies la rubrique "Lire et interpréter le Western Blot".


La sérologie est inutile juste après une morsure de tique (voir le rapport du HCSP de 2014 page 26 : "Au cours de la phase primaire, les IgM n’apparaissent que deux à six semaines après la morsure de la tique et seulement dans 40 à 60 % des cas. La recherche des anticorps ne présente donc aucun intérêt dans cette phase"). La ministre de la Santé a officiellement dit qu'il était inutile de faire une sérologie de suite après une morsure de tique, et qu'il fallait attendre un délai de 12 semaines car la production d'anticorps nécessitait un certain temps pour être suffisamment quantifiable par les analyses."


Il faut un délai de 2 mois sans antibiotique pour effectuer un Western Blot. Par contre les anti-infectieux naturels peuvent être poursuivis sans que cela ne fausse les résultats.


Il existe aussi des sérologies hors protocole officiel : LTT-Elispot (laboratoire Barla à Nice) et les analyses faites en Belgique (PCR chez Red Labs par exemple) ou en Allemagne (Infectolab, Arminlabs, Boulderdiagnostics, ...).


Les co-infections (bactéries, virus, parasites, levures) demandent des recherches spécifiques.


Autres analyses avec marqueurs intéressants dans le cadre de la maladie de Lyme : typage lymphocytaire avec CD57 (voir laboratoire Barla à Nice), vitamines et minéraux (dont vitamine D, vitamine B12 et B6 et B9, zinc...), etc.



6/ LES TRAITEMENTS ANTIBIOTIQUES


Recommandations de traitements avant les découvertes de 2013 :


 

Extrait (pages 9-10) - MULTI-THÉRAPIE


Le traitement de la maladie de Lyme chronique exige habituellement des associations d’antibiotiques. Il y a quatre raisons à cela :


1. Deux compartiments


Les Borrelia b. peuvent être trouvées dans le fluide et les tissus compartimentaux, pourtant aucun antibiotique actuellement employé pour traiter des infections à la Borrelia ne sera efficace pour agir sur les deux compartiments à la fois. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire d’opter pour une thérapie associative chez les patients gravement atteints. Dans une association logique l’on pourrait employer, par exemple, l’azithromycine avec de la pénicilline.


2. La place intra-cellulaire


Une autre raison, soulevée ci-après, est le fait que la Borrelia peut pénétrer, rester vivante dans de s cellules et esquiver les effets des agents extracellulaires. Les associations typiques comprennent un antibiotique extracellulaire avec un agent intracellulaire comme un dérivé d’érythromycine avec un métronidazole. Il faut remarquer que quelques experts déconseillent la quo-administration d’antibactériens avec des agents bactériostatiques, d’où la recommandation d’éviter l’association d’un traitement contre les kystes avec de la tétracycline.


3. Les formes L (sphéroplaste)


La Borrelia est reconnue pour avoir la capacité d'exister sous au moins deux, et probablement trois formes morphologiques différentes : le spirochète, le sphéroplaste (ou forme L), et la forme kystique récemment découverte (actuellement, il existe une polémique pour savoir si le kyste est différent de la forme L). Les formes L et les formes kystiques ne contiennent pas de paroi cellulaire, et les antibiotiques à bêta-lactamase ne peuvent donc pas les affecter.


Les sphéroplastes semblent répondre aux tétracyclines et aux dérivés d’érythromycine complexes. Apparemment, la Borrelia peut subir une mutation entre les trois formes durant l’infection. C’est pour cela qu’il est sans doute nécessaire de suivre des traitements antibiotiques à spectres différents en respectant des cycles et/ou de prescrire une association d’agents hétérogène.


4. La forme kystique


Lorsqu’elles se retrouvent dans un environnement hostile, tel qu’un milieu de croissance privé de nutriments, le LCR, ou le sérum avec certains antibiotiques supplémentaires, les Borrelia peuvent muter d’une forme en spiral e (le « spirochète ») à une forme kystique. Ce kyste semble être capable de rester latent, mais une fois placé dans un environnement plus favorable à sa croissance, la Borrelia peut retrouver sa forme de spirochète. Les antibiotiques utilisés généralement pour la maladie de Lyme ne tuent pas la forme kystique de la Borrelia. Cependant , les tests de laboratoire prouvent que le métronidazole et le tinidazole la perturberont. Par conséquent, on peut ajouter au régime du patient souffrant d’infection chronique avec résistance de la maladie, du metronidazole (ou du tinidazole). Vous trouverez plus de détails sur ce sujet dans la partie consacrée aux alternatives de traitement.

 

 



Traitements actualisés 2013 :


 

Recommandations du Dr Horowitz :

Livre du Dr Horowitz

 

"Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées"

 

 Autres approches (exemples) :

 

 


7/ LES TRAITEMENTS ANTI-INFECTIEUX NATURELS (phyto-aromathérapie) proposés par des médecins ou praticiens de santé


Voir page "Protocoles de traitement", rubrique "Protocoles de traitements naturels".

 

 

 

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Dans l'Obs - juillet 2016 : Plus de cent médecins, emmenés par le professeur Christian Perronne lancent un appel d'urgence à la ministre de la Santé   -    Version PDF

Article : "Pourquoi j'ai signé l'appel" - des médecins témoignent.

 

Autres sujets : voir page "PRESSE - POLITIQUE"

 


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« Dans la médecine moderne, ce qui n’est pas démontré formellement n’existe pas. Si un malade dit « J’ai mal », le médecin n’est pas obligé de le croire. C’est une dérive de la médecine et la maladie de Lyme en est emblématique. »


Pr Christian Perronne